Posts Tagged ‘Cinéma’

8e édition du festival du film gay et lesbien de Saint-Etienne

Thursday, November 22nd, 2012

C’est aujourd’hui que s’ouvre la 8e édition du Festival du film Gay et Lesbien de Saint-Étienne. En pleine actualité avec le projet de loi en faveur du mariage gay, le festival a choisi pour thème de cette nouvelle édition « la censure et l’autocensure ». C’est également l’année des records pour le festival car 20 courts-métrages, 13 longs métrages, 4 avant-premières et 2 inédits seront projetés durant ces 4 jours de festival. Sous le parrainage de Louis-Georges Tin, président de l’Idaho (Journée internationale contre l’homophobie) et du Cran (Conseil représentatif des associations noires de France), cette 8e édition s’ouvrira avec la projection du film « Les Invisibles » de Sébastien Lifshitz projeté en avant-première nationale.

Temps forts du festival

Autre temps fort du festival, la 1ère édition de la « Nuit du court métrage FACE à FACE », vendredi soir à la cinémathèque de Saint-Étienne, avec comme président du jury Didier Roth-Bettoni, auteur et critique de cinéma. 19 courts-métrages sont en compétition, répartis en 3 sessions : à 20h  « Premiers émois », à 21h20  « C’est pas rose tous les jours » et à 22h40 « Drôles de coming out ».
L’Afrique sera également un au cœur des débats, avec la projection du film événement « Ouganda Au nom de Dieu », samedi 24 novembre 2012 à 16h30 au Cinéma Le France. Prix Spécial du Jury «Dossiers et Grands Reportages» au Festival International du Film des Droits de l’Homme Paris 2012, le film sera suivi d’un débat en présence de Auf Usaam Mukwaya, protagoniste du film, de Louis-Georges Tin, Président de l’IDAHO et du CRAN, du Père Molina, représentant de l’évêque de Saint-Étienne, sans oublier la participation de la Ligue des Droits de l’homme, d’Amnesty International et de SOS-Homophobie.
La fameuse soirée du samedi sera haute en couleurs avec une grande soirée cabaret à la Comédie de Saint-Étienne. En première partie, « Raymonde exagère » squattera la scène, suivie de l’After Piano Zinc Revival.

E. B.

Pour plus d’info sur le festival, rendez-vous sur le site de Face à Face en cliquant ici.

Homos d’ici et d’ailleurs : rendez-vous à Saint-Etienne

Tuesday, November 22nd, 2011

La 7ème édition du festival Face à Face, gay et lesbien de Saint-Etienne, s’ouvre jeudi avec le film « Notre Paradis » de Gael Morel, évoquant la prostitution d’un couple gay, et se clôturera dimanche soir par la remise des prix.

Une édition 2011 placée sous le thème « Homos d’ici et d’ailleurs ». Un thème qui s’est imposé de lui-même et qui fait suite notamment à la révolution du printemps arabe. Ainsi, de nombreux films inédits seront présentés afin de découvrir le travail engagé de réalisateurs qui sont les témoins de la condition homosexuelle en Egypte, en Tunisie ou encore à Cuba…

Quant au parrain de cette édition 2011, c’est le metteur en scène Pierre Laville qui a été choisi. La raison ? Son adaptation inédite du spectacle de Tony Kushner « A Gay Fantasia on National Themes » dont une représentation de la Compagnie Le Souffleur de Verre, « Angels in America », sera d’ailleurs donnée samedi soir à l’Opéra-Théâtre de Saint-Etienne.

Au programme, quatre jours de projections de courts et longs-métrages, de visite culturelle, de débats et de rencontres avec les réalisateurs, sans oublier la fameuse soirée disco du samedi soir au G-Club.

 

 

 

Tous à vos postes pour la 15e Nuit Gay de Canal + !

Monday, February 28th, 2011

La 15ème Nuit Gay de Canal + a lieu demain soir (mardi 1er mars 2011). L’occasion de voir, ou de revoir, des films et des documentaires qui ont marqué le paysage audiovisuel et cinématographique gay.

Dès 20h50, la soirée débutera avec la comédie humoristique, tout autant que dramatique, « I Love You Philip Morris », de Glenn Ficarra et John Requa. Où quand un tranquille et serviable père de famille, fidèle paroissien et policier, se transforme en magouilleur homo et fier de l’être. Jim Carrey étincelant en chemises affriolantes, pantalons blancs excessivement moulants, et un Ewan MCGregor d’une grande justesse et sensibilité.

A 22h25, place à un documentaire « Illegal Love », réalisé par Julie Gali qui raconte l’histoire d’une lutte pour l’égalité des droits des homosexuels. Un combat mené contre la Prop 8, entendez par là Proposition 8, qui, adoptée dans l’état de Californie par 52,8% des votes, a interdit le mariage homosexuel, quelque mois après qu’il soit enfin devenu légal. Une régression sociale dénoncée pendant 90 minutes, rythmées entre archives, témoignages des deux camps et images choc.

A 23h55, c’est le parcours de François Sagat, star du porno gay, qui sera mis en lumière. Icône gay internationale, il dévoilera, au cours de ce docu de Pascal Roche et Jérôme de Oliveira, son parcours, ses rêves et ses objectifs.

A 00h35, c’est au tour du grand reporter Diego Bunuel de nous ouvrir les yeux sur la condition gay à travers le monde. De sa série de reportages « Ne dites pas à ma mère que… », il revient sur une multitude de rencontres d’homosexuels, de Colombie en Indonésie, en faisant une halte par le Pakistan.

La soirée se terminera ensuite par un long-métrage, « A Single Man », de Tom Ford avec le très récemment « oscarisé » Colin Firth. Où l’histoire d’un professeur qui vit au jour le jour depuis la mort accidentelle de son jeune compagnon. Esthétisme, justesse et émotions fortes, un savoureux mélange pour une belle réussite.

Avec cet alléchant programme, vous ne vous poserez plus la question de savoir ce que vous faite demain soir.

E. B.

Cinéma: “I Love You Philip Morris”

Wednesday, February 17th, 2010

philip-morrisQuand un tranquille et serviable père de famille, fidèle de la paroisse et policier, se transforme en magouilleur homo et fier de l’être, c’est le scénario très original de ce qui deviendra peut-être la comédie de l’année.
« I Love You Philip Morris », est une véritable comédie, jouant sur les deux tableaux, comique tout autant que dramatique, dans laquelle les réalisateurs Glenn Ficarra et John Requa, habitués de séries télé pour la jeunesse, n’en oublient pas moins la sensibilité propre à la narration de cet amour passion, où l’émotion est omniprésente.
Un véritable succès qui tient pour beaucoup à l’excellente prestation de Jim Carrey, au sourire Colgate accroché à sa mâchoire tout le long du film et d’une extraversion hilarante, opposé à la sensibilité très féminine et timide d’un Ewan McGregor bouleversant de justesse.
Tiré d’une histoire vraie, celle de Steven Russell, le film exploite à fond tous les clichés propres aux couples homosexuels. Chemise affriolantes, pantalon blanc excessivement moulant, goût du luxe et des belles choses, gestuelle féminine poussée à son maximum, c’est volontairement exagéré, mais joué avec une grande finesse et un humour décapant.
Une belle comédie en guise de promotion de l’homosexualité. Pari réussi pour les réalisateurs.

Et vous, qu’avez-vous pensé d’ « I Love You Philip Morris » ???

E. B.

Fiche Techniquephilip-morris-2

Film américain de Glenn Ficarra et John Requa
Avec Jim Carrey, Ewan McGregor, Leslie Mann, Rodrigo Santoro, David Jensen, Jessica Heap.
Genre : Comédie dramatique, Comédie
Durée : 1h 42min.
Date de sortie : 10 février 2010
Distribution : EuropaCorp Distribution

Synopsis

L’histoire vraie d’un ex-flic, ex-mari, ex-arnaqueur aux assurances, ex-prisonnier modèle et éternel amant du codétenu Philip Morris. Steven Russell est prêt à tout pour ne jamais être séparé de l’homme de sa vie. Ce qui implique notamment de ne pas moisir en prison. Jusqu’où peut-on aller par amour ? Très loin si l’on en croit l’histoire incroyable de Steven Russell, un génie de l’évasion rattrapé par son romantisme.

Festival “Chéries-Chéris”, quand le cinéma gay prend le dessus de la scène

Thursday, November 19th, 2009

affiche-cheriescherisPlus d’une quarantaine de films présentés pour cette 15ème édition du Festival LGBT de Paris, le festival des gays, lesbiennes et trans. Une 15ème édition placée sous le signe de la célébration, avec de nombreux anniversaires à fêter, comme l’annonce le directeur du festival Didier Roth-Bettoni : les émeutes de Stonewall le 28 juin 1969, la création de Gai Pied en 1979 par Jean Le Bitoux, la naissance d’Act Up en juin 1989 et la chute du Mur de Berlin en novembre 1989.

Une programmation riche et variée
Depuis lundi, au Forum des Images, les séances se suivent mais ne se ressemblent pas forcément. Le festival a ouvert ses portes avec « Nuits d’ivresse printanières » de Lou Ye, film franco-chinois primé à Cannes et clôturera cette édition dimanche soir avec l’humour de « I Love You Phillip Morris », en avant-première, de  Glenn Ficarra et John Requa, avec Jim Carrey et Ewan McGregor.
Courts et longs métrages, sans oublier les documentaires et les rencontres, les visiteurs pourront débattre et échanger sur bon nombre de sujets. Du sexisme (avec le documentaire
La Domination masculine), à la lutte contre le VIH (Act Up, on ne tue pas que le temps), voire à la prostitution (Claudette).
Tout ceci dans une « ambiance conviviale, chaleureuse, festive, légère et profonde tout à la fois, avec ses moments incontournables et ses nombreuses surprises », comme laisse l’entendre l’édito du festival.

E. B.

Pour plus d’informations sur le festival et sa programmation, rendez-vous sur le site du festival.

Un hymne à l’adoption d’enfants par les gays, les « Joies de la Famille »

Tuesday, October 13th, 2009

film-les-joies-de-la-familleUn peu à la mode de Desperate Housewife, « Les Joies de la Famille », c’est l’histoire d’un couple de gays, Goran et Sven, qui vit dans une banlieue suédoise idyllique.
Assumant pleinement leur homosexualité, le coule n’a qu’une idée en tête : élargir leur foyer en adoptant un enfant. Mais, même si la Suède reste pionnière dans l’avancée des droits des gays – le Parlement a voté en 2002 le projet de loi reconnaissant aux couples homosexuels le droit d’adopter des enfants – le parcours de l’adoption n’en reste pas moins difficile.
Jugé apte pour adopter, le couple reçoit un jour une lettre leur annonçant l’arrivée imminente de leur fils adoptif, Patrick. Mais qu’elle ne fut par leur surprise en découvrant que… Chut maintenant ! On ne va tout de même pas vous dévoiler la suite.
Vous la découvrirez en allant voir cette comédie sympathique d’Ella Lemhagen, pleine de rebondissements humoristiques. Une comédie, c’est certain, mais la réalisatrice n’en oublie pour autant pas de dénoncer l’homophobie. Avec une certaine liberté de ton employée pour parler de sujets qui ne prêtent pas forcément à rire. Entre la difficulté d’être reconnu apte à adopter, la méfiance des voisins face à un couple gay, l’amalgame entre homosexualité et pédophilie, rien n’est laissé de côté.
Adaptation d’une pièce suédoise homonyme de Michael Druker, le film a été récompensé dans plusieurs festivals.

La Suède, militante de la cause gay

Petit rappel sur le statut et les droits des homos en Suède :
– Depuis 1995, le « Pacs suédois » est en vigueur, autorisant les couples homosexuels à s’unir légalement lors d’une cérémonie civile.
– En 2002, le Parlement suédois a voté le projet de loi reconnaissant aux couples homosexuels le droit d’adopter des enfants.
– 1er avril 2009, le Parlement a voté à une grande majorité une loi autorisant le mariage homosexuel, faisant de la Suède le 5ème pays à légaliser le mariage gay (après les Pays-Bas en 2001, la Belgique en 2003, l’Espagne en 2005 et la Norvège en 2008).
C’est le premier pays à inclure dans la législation l’interdiction de refus du mariage religieux pour les homosexuels. Les pasteurs ont le droit de refuser individuellement, mais l’Église luthérienne (religion majoritaire du pays) a l’obligation de trouver un pasteur pour procéder au mariage homosexuel.

E. B.

bobineFilm suédois réalisé par Ella Lemhagen
Avec Gustaf Skarsgard, Torkel Petersson, Thomas Ljungman
Genre : Comédie
Durée : 1h 43min.
Année de production : 2008
Titre original : Patrik, 1.5
Distribué par Equation

La phrase du jour de Ian McKellen: « Je croyais être le seul gay au monde »

Tuesday, September 29th, 2009

clap1L’acteur anglais, qui a interprété Gandalf dans Le Seigneur des anneaux ou le mutan Magneto dans la trilogie X-Men a reçu un prix pour l’ensemble de sa carrière au festival de Saint-Sébastien la semaine dernière. A cette occasion, il a évoqué la représentation des homosexuels au cinéma.

Homosexuel déclaré et militant pour les droits des gays, il a estimé que « le cinéma de Hollywood s’ouvre peu à peu à représenter des homosexuels, mais il reste beaucoup à faire dans le reste du monde ». En confiant également « Quand j’étais jeune, je savais que j’étais gay et j’avais l’impression d’être la seule personne au monde à être attirée par le même sexe ».
Même si le cinéma a fait de gros progrès concernant la reconnaissance homosexuelle, il regrette toutefois que la tolérance n’est pas toujours de mise ailleurs dans le monde. « Dans beaucoup de pays, encore aujourd’hui, prononcer le mot homosexuel provoque la désapprobation. Je veux voir un monde où chacun peut se lever et parler ouvertement de sa sexualité.»

Cinéma : Quand l’homosexualité affronte la tradition religieuse

Wednesday, September 2nd, 2009

bobine1Mercredi oblige, c’est le moment de retrouver notre rubrique cinéma avec la sortie d’un film israélien, « Tu ne m’aimeras point », de Haim Tabakman.
Une histoire d’amour impossible et tragique entre un boucher très religieux, marié et père de quatre enfants, Aaron, et un jeune étudiant, dans un quartier ultra orthodoxe de Jérusalem.
Petit à petit, les deux hommes tombent amoureux l’un de l’autre, malgré la réprobation de l’entourage et des gens du quartier.
Projeté au Festival de Cannes, dans la sélection Un Certain Regard, le film aborde le sujet tabou, et bien trop souvent nié, de l’homosexualité dans la communauté juive orthodoxe de Jérusalem.
Le jeune réalisateur, tout juste âgé de 24 ans, fait ici preuve d’une grande maîtrise cinématographique. L’élégance de la photographie, avec de longs plans séquence pour les scènes d’amour, se marie parfaitement avec le sujet délicat qu’il aborde. Tout est suggéré finement, de façon à ce que le spectateur devienne lui-même partie prenante, par son intuition ou sa réflexion. La force de la dénonciation, alliée à la subtilité artistique, fait de ce film un rendez-vous cinéma à ne pas rater pour la rentrée.
Film à voir et réalisateur prometteur. A suivre…

Fiche Technique
Réalisation : Haim Tabakman
Avec : Zohar Strauss (Aaron), Ran Danker (Ezri), Ravit Rozen (Rivka), Tzahi Grad (Rabbi Vaisben), Isac Charry (Mordechai)
Scénario : Merav Doster
Photo : Axel Schneppat
Décors : Avi Fahima
Musique : Nathaniel Mechaly
Production : Rafael Katz, Michel Eckelt, Isabelle Attal, David C. Barrot

E. B.

Evadez-vous avec le Roi de l’évasion

Wednesday, July 15th, 2009

cinémaOn est mercredi, jour fatidique des sorties ciné. L’occasion pour nous de vous présenter un film. Cette semaine, nous avons choisi « Le Roi de l’évasion », une comédie dramatique française d’Alain Guiraudie.

Plus d’une heure et demie de détente. Un film qui sort des sentiers battus, un bon bol d’air pur, un film gai et gay, un véritable renouvellement dans le cinéma français. Voilà comment on pourrait définir ce film.
L’histoire ? Un scénario simple, basé sur la quête d’identité sexuelle d’un quadra. Mais c’est là que réside toute l’originalité de ce film. Le héros, Armand Lacourtade (Ludovic Berthillot), 43 ans, vendeur de matériel agricole, ne se réveille pas un beau matin en se découvrant homosexuel. Non, lui c’est tout le contraire : il ne supporte plus sa vie de gay célibataire et s’oriente progressivement vers une certaine hétérosexualité. Une prise de conscience qui sera renforcée par sa rencontre avec la jeune Curly (interprétée par Hafsia Herzi, découverte dans « La Graine et le Mulet »), avec qui il vivra des moments intenses. S’ensuit une fuite, à travers champs et forêts, pour se défaire de tous les carcans qui le bloquaient dans une vie où il ne se reconnaît plus.
Présenté à Cannes cette année, dans le cadre de la Quinzaine des Réalisateurs, « Le Roi de l’évasion » a obtenu  un franc succès. Le film aborde, et c’est son but l’homosexualité à la campagne et ne prend pas pour personnage principal un sexe symbole, digne des magazines de mode, mais un quadra rural et grassouillet.
N’hésitez plus et foncez dans les salles de ciné puisque le film vient tout juste de sortir sur grand écran !

E. B.

Fiche Technique
“Le roi de l’évasion”, sortie le 15 juillet
Comédie dramatique, réalisée par Alain Guiraudie
Avec Hafsia Herzi, Ludovic Berthillot, Luc Palun, Pascal Aubert, François Clavier, Bruno Valayer, Jean Toscan
Durée : 1h 37min.
Production : Les Films du Worso et Gladys Glover

Le cinéma gay s’est emparé du Festival de Cannes

Thursday, May 28th, 2009

festival-cannesAvec quelques films évoquant l’homosexualité, on peut dire que la 62e édition du Festival de Cannes s’est drapé aux couleurs de l’arc-en-ciel.

Tout d’abord avec le film « Nuit d’ivresse printanière » du Chinois Lou Ye, présenté en compétition officielle. L’histoire d’un homme marié, Wang Ping, qui se prend d’une folle passion pour un autre homme. Un amour face caméra, avec de longues scènes de sexe filmées. Le film risque fort de ne pas être diffusé en Chine, pays où l’homosexualité reste encore un tabou.

Toujours dans la sélection officielle, Ang Lee présentait cette année « Taking Woodstock ». Dans ce film, le réalisateur chinois de « Raison et Sentiments », mais surtout du « Secret de Brokeback Mountain », met en parallèle la rébellion d’une jeunesse dans un festival de rock et le coming out d’un des jeunes héros, Elliot. La sortie dans les salles est prévue le 09 septembre).

Autre film, celui de l’Israélien Haim Tanakman, « Eyes Wide Open », projeté dans la sélection Un certain regard. Une histoire d’amour tragique entre un boucher très religieux, marié et père de quatre enfants, Aaron, et un jeune étudiant, dans le quartier ultra orthodoxe de Jérusalem. Petit à petit, les deux hommes s’éprennent l’un de l’autre. Et s’aiment. Malgré la réprobation croissante du quartier.

A la Quinzaine des réalisateurs, les Américains Glenn Ficarra et John Requa ont présenté «I Love you Phillip Morris». L’histoire vraie d’un ex-flic, escroc, ex-mari, interprété par Jim Carrey, qui tombe amoureux de son codétenu, joué par Ewan McGregor.

E. B.

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